Politique Formation
Prise de position sur la modification de la Loi fédérale sur la formation professionnelle (LFPr): «renforcement de la formation professionnelle supérieure»

Renforcement de la formation professionnelle supérieure
Prise de position de PS Publicité sur la modification de la LFPr

Publicité Suisse recommande d’approuver et de mettre en oeuvre la modification de la Loi fédérale sur la formation professionnelle (LFPr) intitulée «Renforcement de la formation professionnelle supérieure»

En Suisse, la quasi-totalitlé des acteurs concernés sont unanimes pour considérer qu’il y a lieu de renforcer notre système de formation duale vanté de toutes parts et qu’il faut surtout promouvoir les examens professionnels fédéraux et les examens professionnels fédéraux supérieurs axés sur la pratique.

 

Puisqu’elles défendent un ordre économique libre, SW Schweizer Werbung et PS Publicité Suisse considèrent certes que la formation continue constitue en principe une affaire privée que les particuliers sont tenus de financer eux-mêmes pour l’essentiel. Toutefois, ces dernières années, en raison de l’encouragement important accordé aux Hautes Ecoles Spécialisées, la formation continue proche de la pratique a été fortement négligée.

 
Comparées aux étudiants des Hautes Ecoles et des Hautes Ecoles Spécialisées, les personnes qui suivent les cursus de formation axés sur la pratique ont été considérablement désavantagées du point de vue financier. Alors que ces étudiants sont massivement subventionnés par la Confédération et par les cantons, la plupart des personnes qui se présentent aux examens professionnels fédéraux et aux examens professionnels fédéraux supérieurs doivent payer elles-mêmes et, le cas échéant, à leurs employeurs, leurs frais d’études et leurs taxes d’examens.

 

C’est pourquoi, ces derniers temps, les examens professionnels fédéraux et les examens professionnels fédéraux supérieurs ont fortement perdu de leur attractivité.

 
Entre-temps, il sera certes possible de réduire, du moins à long terme, les taxes d’examens dès lors que les subventions destinées aux examens ont été augmentées. Mais aujourd’hui comme hier, si leurs employeurs ne leur apportent aucun soutien, les étudiants doivent prendre à leur propre charge leurs frais de formation qui sont parfois relativement élevés.

 

Avec la modification prévue de la loi sur la formation professionnelle, il sera possible d’atténuer sur le plan financier une partie de la distorsion qui existe entre ces deux types d’offres de formation et de renforcer ainsi l’attractivité de la formation professionnelle supérieure. Cela n’est pas seulement dans l’intérêt de la branche de la communication, mais c’est aussi dans l’intérêt de la Suisse en tant que site d’implantation économique dynamique et compétitif.

> Télécharger le courrier au Département fédéral de l’économie, de la formation et de la recherche